Rencontre avec Veronica Botticelli

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Veronica Botticelli est une artiste italienne très réputée dans son pays natal, mais aussi en Allemagne ou en Angleterre où elle a beaucoup exposé. Il y a quelques mois, elle décide de s’installer à Paris avec son mari et sa jeune fille pour rencontrer le public français. Depuis, plusieurs galeries parisiennes ont choisi d’exposer cette grande artiste. Ses œuvres sont bercées dans la mélancolie, célèbrent la couleur, le temps qui passe, et l’opposition de la présence et de l’effacement.





Bonjour Veronica Botticelli, d’où viens-tu ?


Je viens de Rome, en Italie.



Comment est née cette passion pour l’art ?


Ma passion est née très tôt. J’ai quitté la maison à 18 ans, déjà persuadée que je voulais faire artiste. Je me suis retrouvée dans le quartier de San Lorenzo, un endroit rempli d’artistes, d’artisans, d’acteurs, et d’actrices qui m’a beaucoup enrichi.



Tu as commencé en tant qu’assistante de grands artistes, qu’est-ce que ça t’a apporté ?


Ce travail a changé ma vie. J’ai pu découvrir le travail d’artiste au quotidien. J’étais jeune et j’avais une vision très spirituelle de l’art. J’ai pu réaliser que c’était un vrai métier et qu’il fallait travailler dur.



Tu as voyagé dans de nombreux pays, quel endroit t’a le plus marqué ?


Tous les voyages m’ont apporté quelque chose que je garde en moi et restitue dans mon travail. Par exemple, quand je suis arrivée à Paris, je me promenais dans les rues et j’étais fascinée par les grandes portes aux couleurs magnifiques.

Porte parisienne



La couleur est très importante dans ton travail, que représente-t-elle pour toi ?


Je peux tomber amoureuse d’une couleur, elles peuvent dégager beaucoup de choses. Par-dessus tout j’aime la paix qui l’accompagne. Je ressens alors tout de suite le besoin de le retranscrire dans mon travail.



Pourquoi représenter des objets anciens dans tes œuvres ?


Ce sont des objets qui ont croisé mon chemin à un moment donné. Comme pour la couleur, il m’arrive d’avoir un coup de foudre, et je ressens le besoin de raconter leurs histoires dans mes œuvres.



Pour finir, si nous devions nous rendre à une seule adresse à Rome, où ce serait ?


C’est difficile de ne citer qu’une seule adresse. Pour moi, Rome c’est mon amour. Chaque lieu est spécial et chaque endroit a quelque chose à raconter.

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